Des femmes qui vivent avec des prêtres écrivent au pape pour lui dire leur souffrance et leur désir que « quelque chose change », non seulement pour elles, mais « pour le bien de toute l’Eglise ». Sic.
Cette fois, c’est à François qu’elles s’adressent. Et elles laissent donc leurs numéros de téléphone.
La note de téléphone du pape, déjà énorme puisqu’il téléphone tous les jours aux quatre coins du monde, va exploser…
On lira de bons commentaires chez Benoît et moi.
Quant au fond, il suffira de rappeler que nulle part, jamais, aucune Eglise n’a permis le mariage des prêtres, et donc que la supplique de ces fornicatrices est nulle et non avenue.