Close

De Ferré à François

Le mentor de Jorge Mario Bergoglio s’appelait Alberto Methol Ferré (mort en 2009).

Il appelait la pensée unique d’aujourd’hui l’« athéisme libertin », et il considérait que pour l’emporter sur un ennemi il faut prendre le meilleur de ses intuitions, son noyau de vérité, en allant plus loin.

Selon lui, « la vérité de l’athéisme libertin est la perception du fait que l’existence a une destination intime de plaisir, que la vie elle-même est faite pour une satisfaction. En d’autres termes : le noyau profond de l’athéisme libertin est un besoin caché de beauté ».

Or « on ne peut pas récupérer le noyau de vérité de l’athéisme libertin par une démarche d’argumentation ou de dialectique et moins encore en créant des interdictions, en lançant des alertes, en dictant des règles abstraites. L’athéisme libertin n’est pas une idéologie, c’est une pratique. À une pratique il faut opposer une autre pratique ; une pratique consciente d’elle-même, bien entendu, et donc intellectuellement bien équipée. »

Voilà qui donne une explication de la « stratégie » de François. Dont on peut dire sans crainte de se tromper qu’elle est vouée à l’échec.

A moins de croire qu’il y ait un noyau de vérité dans l’illusion diabolique et les idéologies anti-humaines.