Dans le discours de Najat Vallaud-Belkacem, hier à l’Assemblée, sur le projet de loi d’« égalité entre les femmes et les hommes » (cela commence très fort avec le mensonge absolu et meurtrier de la liberté de « disposer de son corps » quand il s’agit d’un nouvel être) :
Je commencerai donc par évoquer la loi de 1975. Je le dis avec fermeté : ce texte inscrivant la liberté des femmes à disposer de leur corps n’est ni à débattre ni à négocier.
Nous n’accepterons aucun recul. Nous serons déterminés et même intransigeants. Toutes les entraves, toutes les tentatives de remise en cause de ce droit fondamental, toutes les régressions se heurteront à la poigne de l’État de droit. (…)
Je vous demande donc de rester dans ce consensus. Je le dis notamment aux quelques députés de l’opposition – je sais que tous ne partagent pas cette position – qui ont déposé des amendements pour que l’IVG ne soit plus remboursée par la Sécurité sociale.
Je le répète : restez dans le consensus républicain qui existe depuis 1975 sur ce droit essentiel. Le droit à l’IVG, nous l’avons construit ensemble ; il fait partie de notre patrimoine commun. Il nous faut le préserver, loin des passions inutiles, loin des manœuvres dilatoires. Envoyons un message clair aux femmes qui nous regardent. J’espère que nos débats en seront l’illustration.
Des débats ?
Voici une image de « l’Assemblée » devant laquelle s’exprimait le ministre du droit absolu de tuer les enfants dans le ventre de leur mère :
Mais peut-être est-ce seulement un méchant troll. Sur le site de l’Assemblée, quand on clique sur son nom, on tombe sur une page qui dit : « La page à laquelle vous souhaitez accéder n’existe pas. »
