Un homosexuel français, pacsé, poursuivait son employeur parce qu’on ne voulait pas lui donner les jours de congé et la prime prévus pour un mariage. En première instance comme en appel, il fut débouté, puisque il n’y avait pas de mariage. Il est allé en cassation. Et la Cour de cassation, au lieu de constater que le jugement ne pouvait pas être autre, a demandé son avis à la Cour de Justice de l’Union européenne. Laquelle vient de donner tort à l’employeur, parce qu’il y a eu « discrimination ».
Le raisonnement de la CEJ est que, par un pacs, le plaignant se trouve « dans une situation comparable à celle d’un travailleur qui se marie », et comme il ne peut pas se marier, on doit lui donner les mêmes avantages que celui qui peut se marier.
En bref, c’est la logique du soi-disant « mariage pour tous ». La Cour de Justice part du principe qu’une personne doit pouvoir se marier avec une autre personne quel que soit son sexe, et que si le loi ne le permet pas, cela n’implique en rien que les non-mariés n’aient pas les mêmes avantages que les mariés…
Il me semble que la Cour européenne des droits de l’homme n’en est pas encore arrivée à cette aberration et juge en fonction de la législation du pays du plaignant.
Mais ici il ne s’agit pas des droits de l’homme en Europe. Il s’agit de la dictature homo de l’UE.