Cet été, David van Hemelryck avait défrayé la chronique en baladant par avion au-dessus des plages sa banderole « Hollande démission ». Et il avait aussi beaucoup fatigué les policiers envoyés à ses trousses pour tenter de trouver des prétextes pour l’arrêter.
Ce 13 novembre il circulait dans Paris avec sa voiture, sur laquelle s’étale naturellement un beau « Hollande démission ». Il a été arrêté par quatre motards, suivis d’une trentaine de policiers envoyés par la dictature pour arrêter le dangereux factieux. La voiture a été envoyée en fourrière (avant d’être détruite à l’explosif, sans doute), et le terroriste conduit au poste pour être interrogé, a priori pour « outrage au Président ».
Oui mais voilà. Le lendemain, le parquet, censé valider la poursuite pour « outrage au Président », s’est rendu compte que ça ne tenait pas la route. Ils ont cherché pendant quatre heures quel chef d’inculpation ils pourraient retenir. Et ils ont trouvé : « publicité dans Paris ». Sic.