La peine de mort existait théoriquement en Papouasie Nouvelle-Guinée, mais elle n’avait jamais été prononcée. Le Parlement, sous pression de l’opinion publique, la met pleinement en vigueur et étend les crimes qui en sont passibles. Jusqu’au viol aggravé et au vol avec violence.
Une preuve parmi d’autres qu’on peut « revenir » sur une loi, y compris sur un sujet « sensible » selon la pensée unique.