Un universitaire américain d’origine iranienne, Bahram Moshiri, rapporte les propos d’un haut dignitaire musulman selon lequel des Iraniens, pour protester contre le régime, déchirent des pages du Coran et les jettent la nuit dans la rue, au point que de nombreux bassidjis (le force d’intervention rapide des Gardiens de la révolution islamique) ont pour unique travail, dans certaines villes comme Téhéran ou Ispahan, de collecter ces pages le plus vite possible et de les faire disparaître.