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Modifier le traité : de l’eau dans le gaz

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré (à Varsovie) :

« Une éventuelle modification du traité de Lisbonne doit être justifiée à 100%, et ne doit pas servir les intérêts d’une, deux ou cinq nations de l’UE., parce qu’une telle modification ne serait, tout simplement, pas acceptée. Un accord conclu à Bruxelles n’est pas suffisant. Les Etats membres doivent ensuite l’accepter. »

A côté de lui il y avait le Premier ministre tchèque, Petr Necas, en visite, qui a ajouté que les règles de ratification de modification du traité étaient « très compliquées » dans son pays et pouvaient nécessiter un référendum…

On sait aujourd’hui que l’accord conclu à Bruxelles vise à modifier le traité selon la clause spéciale de révision qui permet de le faire en douce. C’est sans compter sur le Parlement européen qui exige d’être consulté…