Le Festival international du film documentaire de Thessalonique se déroule du 7 au 17 mars. L’un des films est intitulé Corps errants. Son affiche, ci-dessus, « dépasse les limites de la provocation malveillante sous couvert d’une démarche artistique douteuse », comme dit le métropolite de la ville, qui a écrit aux organisateurs pour dénoncer le blasphème.
Voici l’argument du film :
« Robine est enceinte, mais ne souhaite pas devenir mère. Katerina ne peut pas avoir d’enfant, même si elle le souhaite. Le seul désir de Kiki est de terminer sa vie dans la dignité. Malheureusement, l’avortement, la fécondation in vitro et l’euthanasie ne sont pas légaux dans leurs pays respectifs. Corps errants explore la notion d’autonomie du corps en Europe, un endroit où l’on peut voyager, travailler et consommer librement, mais pas nécessairement vivre ou mourir selon ses désirs. »
Et voici l’affiche du festival du « film documentaire » :

