Le magazine Géo publie un article qui en dit long sur l’aveuglement idéologique des scientifiques. L’article commence par la lamentation obligatoire sur le réchauffement climatique qui est une « catastrophe planétaire ». Mais, ajoute-t-on, voilà que la fonte des glaciers permet aussi de découvrir des choses. Et en Norvège, dans un col de la montagne de Lomseggen, ce sont des centaines de choses que l’on retrouve, remontant à l’ère Viking.
Cela a commencé en 2011, lors d’un été particulièrement chaud. Les archéologues se sont dépêchés d’entamer les fouilles avant que la neige et la glace ne recouvrent l’endroit. Puis ils sont revenus à plusieurs reprises lorsque la température le permettait.
On ne nous dit pas que ces découvertes prouvent que du temps des Vikings il faisait encore plus « chaud » que maintenant, puisqu’on retrouve aujourd’hui ces restes sous la glace, et qu’à l’époque la route n’était pas recouverte de glace chaque année. C’est pourtant une évidence. A la limite, on pourrait penser que c’est une telle évidence qu’il est inutile de la souligner.
Mais non. Car la grande question que se posent les archéologues (ce n’est pas une blague), c’est pourquoi cette route qu’ils ont mise au jour, cette véritable route, très fréquentée, qui conduisait à des pâturages d’altitude (sic), a été ensuite abandonnée. Ils se demandent sérieusement pourquoi elle a été abandonnée, alors qu’ils ont la réponse sous les yeux : il a fait tellement plus froid que la route est devenue impraticable jusqu’au XXIe siècle. Certains se demandent si ce ne serait pas à cause de la peste. Et pourquoi pas du coronavirus ?
En tout cas il a fallu une énorme catastrophe pour que disparaisse la colossale activité industrielle des Vikings qui avait provoqué un réchauffement climatique plus important que celui des sociétés actuelles…