La journaliste républicaine Candace Owens vient de prouver que pour Tweeter il y a un racisme acceptable et un racisme inacceptable. Le racisme acceptable, c’est bien sûr le racisme antiblanc.
Il y a une grosse polémique aux Etats-Unis à propos de l’embauche par le New York Times de Sarah Jeong, une journaliste qui a publié une série de tweets violemment racistes et orduriers contre les blancs et a même lancé le hashtag #CancelWhitePeople : en finir avec les blancs, éliminer les blancs.
La direction du New York Times a déclaré que Sarah Jeong n’était pas du tout raciste mais que, d’origine asiatique, elle a subi des harcèlements racistes, et qu’elle a « répondu en imitant la rhétorique de ses harceleurs ». Etant bien entendu qu’elle le regrette et que ça ne se reproduira pas.
Dans le même temps son ancien employeur affirmait qu’elle était victime de « trolls malhonnêtes ».
Quoi qu’il en soit, la militante ultra-trumpiste Candace Owens, qui avait créé un site internet et une chaîne Youtube pour inciter les noirs à voter Trump, et qui est aujourd’hui la directrice vedette de Turning Point USA, qui s’adresse aux étudiants, a repris les tweets de Sarah Jeong, a remplacé « blancs » par « noirs » pour certains, « blancs » par « juifs » pour d’autres, et les a publiés sur son compte Twitter. La réaction a été immédiate : dénoncée par les vigilants gardiens du politiquement correct, son compte a été suspendu. Pendant 12 heures. Le temps que la direction de Twitter comprenne que Candace Owens est noire et qu’en réalité elle dénonce un racisme. Le compte de Candace Owens a été rétabli, avec les excuses de Twitter.
Alors que le compte de Sarah Jeong n’a jamais été suspendu, et que certains de ses tweets racistes y sont toujours.