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A hurler

Mgr Vincenzo Paglia, dont on ne peut pas écrire sans frémir qu’il est président de l’Académie pontificale pour la vie et chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II pour la famille, était invité du parti radical italien (libertaire européiste) à l’occasion de la publication de l’autobiographie posthume de Marco Pannella.

Marco Pannella, qui a été pendant des décennies l’une des deux grandes figures du petit parti radical (l’autre est Emma Bonino, et tous deux amis du pape actuel), était un militant acharné de la culture de mort sous toutes ses formes.

Extraits de l’allocution de Paglia :

«Marco était un homme de grande spiritualité», «sa disparition est une grande perte pour notre pays», «un homme spirituel qui a combattu et espéré contre toute espérance, comme dit saint Paul», «une histoire pour la défense de la dignité de tous», «un précieux trésor à préserver», «un homme qui peut aller dans les profondeurs et sait nous aider à espérer», «inspirateur d’une vie plus belle pour le monde, qui a besoin d’hommes qui sachent parler comme lui»…

Sur Vincenzo Paglia, qui a été un homme clef des deux synodes pour imposer la communion aux adultères, rappel de ses propos d’avant le synode :

Le coup de poignard de Mgr Paglia.

Mgr Paglia en remet une couche.

Mgr Paglia en rajoute.

La deuxième note date du 11 février 2013. J’ajoutais : « Et Benoît XVI qui s’en va… Mon Dieu, faites que le prochain pape ne soit pas un ami de Mgr Paglia… » Mais le nouveau pape est précisément un ami de Paglia…