Close

Saint Martin Ier

Trois mois à peine après avoir été élevé sur le trône pontifical (649), il réunit dans la basilique Saint-Jean du Latran un concile d’une centaine d’Evêques, qui condamna l’hérésie monothélite et le Typos, édité par l’empereur, dans lequel on confondait la vérité et l’erreur par opportunité politique. Saint Martin, ayant été apocrisiaire de l’Evêque Théodore à Constantinople, était bien au fait des intentions de l’empereur et de ses théologiens qui, en proclamant une seule volonté dans le Christ, cherchaient à se rallier de manière détournée les monophysites d’Orient.

Dès qu’il apprit la nouvelle, l’empereur envoya en Italie l’exarque Calliopas avec pour misssion d’arrêter l’E vêque. A son arrivée à Rome celui-ci se présenta devant le pontife et l’interrogea sur l’affaire du concile. Saint Martin lui répondit en prononçant l’anathème contre ceux qui oseraient l’accuser de la moindre variation dans la foi des Saints Pères. Par crainte du peuple qui était présent, l’exarque répondit avec hypocrisie que la foi de Martin était semblable à la sienne et à celle de tous les Chrétiens. Le Saint se retira alors, pendant trois jours, dans la basilique du Latran avec tout son clergé. Le lundi matin Calliopas demanda à perquisitionner dans le palais, sous prétexte d’y trouver des armes. Les soldats se précipitèrent dans la basilique, renversèrent dans un grand tumulte les objets de culte et s’emparèrent du prélat qui souffrait de la goutte. Le mercredi 19 juin 653, ils s’embarquèrent en direction de Constantinople. Pendant ce long et pénible voyage de trois mois, le Saint fut privé de toute consolation dans sa maladie et ne pouvait même pas se laver. Aux escales, ses gardes l’empêchaient de descendre et, en le couvrant d’injures, ils s’emparaient des provisions que des Prêtres et des fidèles lui avaient apportées. Lorsqu’ils arrivèrent à Constantinople, le 17 septembre, on laissa la populace l’insulter sur son grabat, puis on le mena dans la prison Prandiara, où il fut gardé au secret pendant 93 jours. Le 20 décembre, à la suite d’une parodie de jugement à l’Hippodrome, au cours duquel on l’empêcha de s’exprimer sur la foi, il fut condamné à mort, puis on déchira publiquement ses vêtements sacerdotaux et on le traîna à travers la ville jusqu’au prétoire, chargé d’une lourde chaîne au cou. Le vieillard malade et sous-alimenté pouvait à peine marcher, mais son visage était radieux de souffrir ainsi par amour du Christ et de la vérité. Transféré dans la prison Diomède, on le hissa, en lui écorchant les jambes, jusqu’à un cachot surélevé réservé aux condamnés à mort.

Le lendemain, le Patriarche de Constantinople Paul, malade et redoutant le jugement de Dieu, obtint de l’empereur la commutation de la sentence de mort en exil. Après la mort de Paul et la nomination de Pyrrhus au Patriarcat, le Saint resta encore 85 jours captif, avant d’être expédié clandestinement à Cherson, en Crimée. Il y souffrit cruellement de la faim et des mauvais traitements que lui infligèrent les barbares, et remit à Dieu son âme apostolique le 13 avril 656.

(Source)

Hommage à un résistant

1155219200067.jpgOn apprend la mort de Domenico Bartolucci, « directeur perpétuel » du Chœur de la Chapelle Sixtine, et pourtant viré par le clan Marini (Piero) en 1997. En 2006, Benoît XVI lui demandait de diriger un concert à la Chapelle Sixtine. Au cours de ce concert fut créé un motet de Bartolucci lui-même : Oremus pro Pontifice nostro Benedicto. A l’issue du concert, Benoît XVI fit l’éloge du grand interprète et compositeur de musique sacrée (photo). En 2010 il le créait cardinal. L’année suivante le cardinal Bartolucci révélait qu’il avait toujours célébré la messe de saint Pie V. Au Vatican…

Voici l’article que j’avais publié dans Daoudal Hebdo.

Mgr Domenico Bartolucci a été le maître de chapelle de la Chapelle Sixtine de 1956 à 1997. Cette année-là, il a été viré par le clan moderniste du maître des célébrations liturgiques du Saint-Père, Mgr Piero Marini. Certes, il avait 80 ans, mais à la Sixtine on est « directeur perpétuel ». Son prédécesseur, Mgr Lorenzo Perosi (qui avait été une figure importante de la musique italienne autour de… 1900), avait été en poste de 1898 jusqu’à sa mort en 1956… Le cardinal Ratzinger n’avait pas apprécié la mise à la retraite de Mgr Bartolucci, et en 2006 Benoît XVI l’a en quelque sorte « réhabilité » en faisant son éloge à l’issue d’un concert où Mgr Bartolucci avait dirigé diverses œuvres chorales, dont une pièce qu’il avait composée en l’honneur du pape. Et en 2007 Benoît XVI a viré Mgr Piero Marini pour le remplacer par Mgr Guido Marini qui a, lui, le sens du sacré.

Mgr Bartolucci a donné une interview à un blog italien, Disputationes theologicae, qui a fait grand bruit dans le monde catholique, et au-delà.

C’est que ce solide Toscan de 92 ans n’a pas sa langue dans sa poche, et que, dégagé de tout « devoir de réserve », il dit tout le mal qu’il pense de la liturgie issue du concile Vatican II.

Et d’abord, Disputationes theologicae lui demande s’il a profité du motu proprio Summorum Pontificum pour célébrer l’ancienne messe. La réponse est stupéfiante, quand on pense qu’il s’agit du maître de chapelle de Paul VI :

« A vrai dire, j’ai toujours célébré cette messe, de façon ininterrompue depuis mon ordination… En fait j’aurais même des difficultés à célébrer la messe du rite moderne, puisque je ne l’ai jamais dite… »

Ensuite, sur l’absence de « participation » des fidèles :

« Allez, il ne faut pas dire de bêtises ! Moi j’ai connu la participation des fidèles autrefois, aussi bien à Rome, dans les basiliques (que) dans cette belle campagne autrefois peuplée de gens pleins de foi et de piété. Le dimanche à vêpres, le prêtre aurait pu se contenter d’entonner le “Deus in adjutorium meum intende”, et puis se mettre à dormir sur la banquette jusqu’au capitule : les fidèles auraient continué tout seuls et les pères de famille auraient entonné, un par un, les antiennes ! »

La réforme liturgique, dit-il, a été faite par des « hommes arides, arides, je vous le répète, je les ai bien connus… ».

Et encore :

« Ça a été une mode, tout le monde parlait, tout le monde “rénovait”, tout le monde pontifiait, sur la base d’un sentimentalisme qui prétendait tout réformer, et on faisait taire habilement les voix qui s’élevaient en défense de la tradition bimillénaire de l’Eglise. »

Sur la « réforme de la réforme » :

« La question est assez complexe… Que le nouveau rite ait des déficiences est désormais une évidence pour tout le monde, et le Pape a dit et il a écrit plusieurs fois que celui-ci devrait “regarder vers l’ancien”. Mais que Dieu nous garde de la tentation des pastiches hybrides. La Liturgie avec un L majuscule est celle qui nous vient des siècles passés : c’est elle qui est la référence. Qu’on ne l’abâtardisse pas avec des compromis “déplaisant à Dieu et à ses ennemis”… »

A propos de la réforme de la Semaine Sainte, il raconte :

« Cette réforme avait été entreprise avec une certaine hâte, sous un Pie XII déjà affaibli et fatigué. Si bien que quelques années plus tard, sous le pontificat de Jean XXIII – car quoi qu’on en dise, en matière de liturgie il était d’un traditionalisme convaincu et émouvant – m’arrive un coup de fil de Mgr. Dante, le cérémoniaire du Pape, qui me demande de préparer le Vexilla Regis pour l’imminente célébration du Vendredi Saint. Interloqué, je lui réponds : “Mais vous l’avez aboli !”. Alors il m’a dit : “Le Pape le veut” ; et en quelques heures j’ai organisé les répétitions de chant, et nous avons chanté à nouveau, avec une grande joie, ce que l’Eglise chantait ce jour-là depuis des siècles. Tout cela pour dire que lorsqu’on a fait des déchirures dans le tissu de la liturgie, ces trous restent difficiles à recoudre, et ils se voient. Face à notre liturgie multiséculaire, nous devons contempler avec vénération, et nous souvenir qu’avec cette manie de toujours vouloir “améliorer”, nous risquons de ne faire que des dégâts. »

 

Dernière nouvelles de la dictature

A en croire les images diffusées en boucle par BFMTV, il y avait davantage de policiers, ce matin sur les trottoirs des Champs-Elysées, que de citoyens. Belle image de la France… Et parmi les citoyens une grande majorité de « bonnets rouges » et assimilés…

La police de Manuel Valls s’est distinguée en arrêtant de façon préventive et arbitraire des militants et candidats du Front national venus commémorer pacifiquement le 11-Novembre : un procédé typique des dictatures.

Sinon, 73 personnes ont été arrêtées, parce qu’elles manifestaient leur hostilité au président de la République et qu’elles ont eu le culot de riposter aux provocations policières.

Manuel Valls a mis tout le monde dans le même sac de « l’extrême droite » et a osé dire que « l’extrême droite ce n’est pas la France », lui qui, il n’y a pas si longtemps, n’était même pas français.

Il transforme les bijoux en boîtes de thon

Un homme aborde une dame dans la rue, à Evry, pour lui demander où il pourrait faire traduire des textes en français. Au fil de la conversation il lui révèle qu’il est marabout et qu’il peut régler tous les problèmes. Il suffit que la dame lui présente des objets de valeur à marabouter. La dame revient avec ses bijoux dans un sac. L’homme s’éclipse quelques minutes pour marabouter le sac et revient, disant à la dame de ne pas ouvrir le sac avant une semaine. De retour chez elle, la dame est prise d’un doute. Elle ouvre le sac, et découvre à la place de ses bijoux deux boîtes de thon.

Elle a déposé plainte, estimant le vol à plusieurs milliers d’euros.

M’est avis qu’elle devrait être condamnée. Comme devraient être condamnées, au moins symboliquement, toutes les personnes victimes d’escroqueries aussi flagrantes. L’impunité de la bêtise crasse a quelque chose de malsain.

(Le Parisien)

En Irak

Avec la même énergie qu’on lui connaissait quand il était archevêque de Kirkouk, le patriarche chaldéen S.B. Louis Raphaël Ier Sako multiplie les appels et les initiatives pour que les derniers chrétiens restent en Irak. On apprend seulement aujourd’hui que le 5 novembre il a réuni tous les évêques catholiques d’Irak pour élaborer des mesures concrètes et partagées entre les différentes Eglises. Il s’agit de lutter contre ce que le patriarche appelle le processus de « migration organisée ». Il dénonce notamment l’attitude des ambassades et consulats occidentaux qui favorisent l’obtention de visas d’asie par les chrétiens – et qui croient bien faire…

(Fides)

Saint Martin

Sulpice Sévère, qui connaissait personnellement saint Martin, a écrit plusieurs textes sur le grand évêque et thaumaturge. Il a raconté sa mort, non pas dans la lettre à Didier connue comme la Vie de saint Martin, mais dans une lettre à sa belle-mère… C’est de ce texte-là qu’ont été extraites les si belles antiennes des heures du jour.

Il réunit alors ses disciples et leur annonça que sa mort était proche. Une profonde douleur s’empare aussitôt de tous les cœurs ; tous s’écrient en gémissant : « Ô tendre père ! pourquoi nous abandonner et nous laisser dans la désolation ? des loups avides de carnage se jetteront sur votre troupeau (1) ; si le pasteur est frappé, qui pourra le défendre ? Nous savons bien que vous souhaitez ardemment de posséder Jésus-Christ ; mais votre récompense est assurée, et elle ne sera pas moins grande pour être retardée ; ayez pitié de nous que vous allez laisser seuls. » Martin, touché de leurs larmes, et brûlant de cette tendre charité qu’il puisait dans les entrailles de son divin Maître, se mit aussi à pleurer. Puis, s’adressant au Seigneur : « Seigneur, s’écria-t-il, si je suis encore nécessaire à votre peuple, je ne refuse pas le travail : que votre volonté soit faite. » (2) (…)

Ô homme admirable, que ni le travail ni la mort même ne peuvent, vaincre ! qui demeure indifférent, qui ne craint, ni la mort ni la vie ! (3) Ainsi, malgré l’ardeur de la fièvre qui le consumait depuis plusieurs jours, il poursuivait l’œuvre de Dieu avec un zèle infatigable. Il veillait toutes les nuits, et les passait en prière. Étendu sur sa noble couche, la cendre et le cilice, il se faisait obéir de ses membres épuisés par l’âge et la maladie. Ses disciples l’ayant prié de souffrir qu’on mît un peu de paille sur sa couche : « Non, mes enfants, répondit-il, il ne convient pas qu’un chrétien meure autrement que sur la cendre et le cilice ; je serais moi-même coupable de vous laisser un autre exemple. » Il tenait ses regards et ses mains continuellement élevés vers le ciel, et ne se lassait point de prier (4). Un grand nombre de prêtres qui s’étaient réunis près de lui, le priaient de leur permettre de le soulager un peu en le changeant de position : « Laissez-moi, mes frères, répondit-il ; laissez-moi regarder le ciel plutôt que la terre, afin que mon âme prenne plus facilement son essor vers Dieu. » À peine eut-il achevé ces mots, qu’il aperçut le démon à ses côtés. « Que fais-tu ici, bête cruelle ! tu ne trouveras rien en moi qui t’appartienne : je serai reçu dans le sein d’Abraham. » Après ces paroles, il expira. Des témoins de sa mort nous ont attesté qu’en ce moment son visage parut celui d’un ange, et que ses membres devinrent blancs comme la neige. Aussi s’écrièrent-ils : « Pourrait- on jamais croire qu’il soit revêtu d’un cilice et couvert de cendres ? » Car, dans l’état où ils virent alors son corps, il semblait qu’il jouît déjà de la transformation glorieuse des corps ressuscités. (…)

Où trouverez-vous rien de comparable aux funérailles de Martin ? Que des héros vainqueurs s’avancent montés sur des chars de triomphe, précédés d’hommes enchaînés et suivis de leurs prisonniers : le corps de Martin est suivi de tous ceux qui, sous sa conduite, ont vaincu le monde. Pour les premiers, les peuples en démence font entendre des applaudissements et des cris confus : en l’honneur de Martin, les airs retentissent du chant des psaumes et des cantiques sacrés. Ceux-là, après leurs triomphes, sont précipités dans les gouffres de l’enfer ; Martin, rayonnant d’une joie céleste, est reçu dans le sein d’Abraham. Martin, si pauvre en ce monde, menant une vie si simple, entre riche dans le ciel, (5) d’où, je l’espère, il veille sur nous, sur moi qui écris ces lignes, sur vous qui les lisez.

*

(1) Dixerunt discipuli ad beatum Martinum: Cur nos pater deseris, aut cui nos desolatos relinquis? Invadent enim gregem tuum lupi rapaces.

(2) Domine, si adhuc populo tuo sum necessarius, non recuso laborem: fiat voluntas tua.

(3) O virum ineffabilem, nec labore victum, nec morte vincendum, qui nec mori timuit, nec vivere recusavit !

(4) Oculis ac manibus in caelum semper intentus, invictum ab oratione spiritum non relaxabat, alléluia.

(5) Martinus Abrahae sinu laetus excipitur: Martinus, hic pauper et modicus, caelum dives ingreditur, hymnis caelestibus honoratur

25e dimanche après la Pentecôte

Lectures et oraisons du 5e dimanche après l’Epiphanie, chants du 23e dimanche après la Pentecôte.

L’Église et l’âme attendent « le jour du Christ ». Déjà nous entendons l’amicale invitation du Roi clément, déjà nous voyons les exilés se rendre dans la patrie (Intr.) ; l’Oraison implore protection pour les derniers jours : « Garde ta famille ; elle n’a d’autre appui que la grâce céleste. » Maintenant l’Église nous met au cœur deux enseignements : a) La fin est proche ; c’est maintenant qu’il faut atteindre l’idéal ; vivons donc comme si le jour du Christ devait venir demain. Menons, dans la perspective du retour, une vie chrétienne idéale ; « revêts-toi, pour recevoir le grand Roi, du vêtement de la miséricorde, de la bonté, de l’humilité, de la modestie, de la patience » b) Il y a un enfer et un ciel ; l’ivraie est brûlée, le bon grain va dans les greniers célestes. C’est une image saisissante du jugement dernier que le Sauveur esquisse ici : Là, les gerbes embrasées des malheureux damnés éclairent les profondeurs de la nuit de leurs abominables flammes rouges et les remplissent de leurs inutiles cris de désespoir ; mais, là-haut, brillant comme de magnifiques soleils à l’heure du coucher, les bienheureux franchissent la porte ouverte de l’éternel royaume. Les pensées de la parabole peuvent nous inspirer de réciter les versets suppliants du De profundis (Off., Allél.). Combien d’ivraie dans mon âme ! Puisse l’actuel sacrifice de « la réconciliation » écarter l’ivraie et relever nos « cœurs chancelants » (Secr.). L’Eucharistie est le « gage du salut » ; reportons-nous à l’Évangile : dès aujourd’hui, le Divin Moissonneur place nos gerbes mûres dans les greniers célestes (Postc.).

Dom Pius Parsch

A propos du De profundis de l’offertoire, un lecteur m’a fait découvrir dimanche dernier que l’offertoire complet comportait des versets. Comme l’offertoire de Job au 21e dimanche, et celui de Daniel au 17e. La différence est qu’ici le texte est celui de la Vulgate, à une exception près : « vocem », qui est le mot de la Vulgate, de l’ancienne version de saint Augustin, comme de celle de saint Jérôme d’après l’hébreu, a été intentionnellement remplacé, les deux fois, par « orationem ». Le texte n’est donc pas dramatisé comme dans l’offertoire de Job, mais cela n’empêche pas le dramatisme de la mélodie qui, dans les deux versets, descend à la-sol-la-sol-la…

 

Al-Qaïda adoube Al-Nosra

Le chef d’Al Qaïda Ayman Al-Zawahiri déclare reconnaître en Al-Nosra la principale milice islamiste opérant en Syrie, « une branche indépendante d’Al-Qaïda rapportant au commandement général », tandis que la milice intitulée « Etat islamique en Irak et en Syrie » va être supprimée. Al-Zawahiri critique le chef d’Al Qaïda en Irak (« Etat islamique en Irak ») qui a créé l’Etat islamique en Irak et en Syrie sans en référer à la direction d’Al-Qaïda, et le chef d’Al-Nosra qui a rejeté l’Etat islamique en Irak et en Syrie sans en référer davantage au commandement général.

L’avenir proche dira si le chef d’Al Qaïda a véritablement autorité sur les jihadistes de Syrie.